Que faut-il savoir pour faire de la voile ?

La voile est un sport qui attire de nombreux amateurs et des professionnels de la discipline. Son intérêt et les sensations qu’elle offre ne cessent de faire de nouveaux passionnés désireux de connaître tous les secrets de la discipline. Ce sport est plus ou moins facile à pratiquer à condition d’avoir les connaissances minimales requises. Ici, découvrez tout ce qu’il faut savoir pour faire de la voile !

Qu’est-ce que la voile ?

Par définition, faire de la voile correspond, c’est se déplacer sur l’eau. Avant de se lancer dans ce sport, il est important de rappeler qu’il faut maîtriser un certain nombre de choses. La voile est une discipline qui requiert la connaissance de multiples éléments tels que la météo, la mer et le vent. Également, pour bien faire de la voile, il faut être en mesure de fournir un certain effort physique réparti sur tout le corps afin de bien hisser les voiles et de les régler.

Bien s’équiper pour faire de la voile

Comme dans toute autre discipline, il est impératif de bien s’équiper pour profiter au maximum de l’expérience. Pour commencer, l’élément le plus utilisé dans la voile est le néoprène. Il est connu pour ses propriétés élastiques. Opter pour une Combinaison Néoprène pour voile légère offre un véritable atout. Neoglisse est une structure spécialisée dans la fourniture de divers types d’accessoires pour la voile. Avec elle, vous vous assurez de meilleurs plaisirs.

Le néoprène est en mesure de garder l’eau et de l’amener à la température du corps en un temps record. Ainsi, lorsque vous vous retrouvez par accident dans l’eau pendant que vous faites de la voile, l’épaisseur de la combinaison néoprène permet de diminuer la progression de l’eau. Il existe plusieurs types de combinaisons néoprènes.

Vous avez la possibilité d’opter pour le shorty, la combinaison intégrale ou encore la combinaison manches courtes. Aussi, il existe une multitude d’autres produits conçus à base de néoprène.

Quel support adéquat pour faire de la voile ?

Afin de réaliser un voilier, il est nécessaire de se procurer une coque et une voile. En effet, au fur et à mesure que vous progresserez, votre support peut évoluer. Généralement, les supports de voile se retrouvent dans deux groupes distincts : la voile habitable et la voile légère.

La voile légère se pratique sur des supports relativement légers où la masse du bateau correspond à celle de l’équipage. On distingue plusieurs sortes de voiles légères. Au nombre de celles-ci, on peut parler des dériveurs et des catamarans. Ces bateaux peuvent se retourner lorsque le poids sur la coque ainsi que la pression sur les voiles sont disproportionnels.

Par ailleurs, avec la voile habitable, il y a de multiples types de bateaux. En pratique, il existe les monocoques ainsi que les multicoques. Il est important de rappeler que contrairement aux voiliers légers, les bateaux de la voile habitable possèdent généralement une quille. Cette dernière leur permet de ne pas se retourner. Aussi, ces types de bateaux possèdent une cabine abritée.

3 critères pour choisir son skate électrique

Version moderne du skateboard traditionnel, le skate électrique est un véritable moyen de transport personnel. La principale différence est qu’il est équipé d’une batterie et d’un ou plusieurs moteurs, ce qui permet non seulement de pratiquer le skate comme activité sportive mais surtout de l’utiliser comme moyen de locomotion. Il est surtout rencontré en ville et ses utilisateurs sont essentiellement des jeunes issus des milieux urbains. Plusieurs critères sont à considérer au moment d’acheter un skate électrique. Parmi ces critères, on retrouve notamment la puissance, l’autonomie et la vitesse maximale que l’appareil est capable d’atteindre.

La puissance

Selon le type de pratique envisagé, le skate électrique se doit d’être plus ou moins puissant. Un skate destiné à se déplacer en ville ne nécessitera pas autant de puissance qu’un skate électrique tout terrain qui devra être capable de franchir des obstacles et de rouler sur des terrains accidentés. Certaines villes possèdent des routes pentues, donc dans ce cas il est tout de même préconisé de choisir un modèle suffisamment puissant qui vous permettra de franchir des montées sans que le moteur atteigne ses limites.

Par exemple, les skates électriques équipés d’un moteur de 250 watts ne sont généralement pas assez puissants pour franchir ce type de montées. Ils sont donc plus appropriés pour rouler sur un terrain plat. À contrario, les planches ayant une puissance de 1000 voire 2000 watts pour les meilleures sont capables de franchir sans difficulté ce type d’obstacles et permettent d’atteindre des vitesses plus élevées.

L’autonomie

Pour être en mesure de vous transporter sur de longues distances, un skateboard électrique doit être équipé d’une batterie performante. Les batteries des meilleurs modèles du marché sont capables de tenir sur des distances dépassant les 45 km. Autant dire qu’avec une autonomie pareille vous pourrez l’utiliser pendant plusieurs jours sans avoir à recharger l’appareil.

Les batteries qui équipent les skates électriques des meilleures marques sont souvent fabriquées par de grands groupes très connus qui fabriquent les batteries des téléphones portables. On peut donc avoir confiance en leur qualité.

Bien-sûr, les modèles bas de gamme n’apportent pas cette garantie de qualité. Payer moins cher est souvent un pari sur l’avenir.

La vitesse maximale

Il y a deux grandes familles de skateboards électriques : ceux qui servent principalement à se déplacer, et ceux qui sont prévus pour le loisirs comme les versions longboard ou tout terrain. Bien entendu, les skates électriques tout terrain conviennent aussi pour être utilisés comme moyen de transport, mais ils sont généralement plus lourds et plus encombrants. Donc moins pratiques quand il s’agit de se déplacer en ville.

Pour ce qui est de la vitesse maximale, elle varie d’un modèle à l’autre. Ce n’est pas une question de qualité mais plutôt une question d’utilité et de législation. Les nouvelles lois en vigueur limitant la vitesse de déplacement de ce type d’engin à 25 Km/h sur la voie publique, à quoi bon acheter un modèle plus puissant si vous envisagez de ne l’utiliser qu’en ville ?

Parmi les modèles présents sur le marché à l’heure actuelle, les vitesses maximales varient de 15 Km/h à plus de 40 Km/h pour les plus performants.

Pour conclure, le marché du skate électrique a bien évolué et on trouve aujourd’hui une multitude de modèles ayant des caractéristiques très différentes. Chacun de ces modèles répond à des critères propres à chacun en fonction du type d’utilisation souhaité. Il est donc très important avant d’acquérir une board électrique de veiller à bien définir ses attentes et ses besoins pour faire le bon choix et ne pas être déçu. Pour ceux qui désirent un modèle très polyvalent leur permettant de se déplacer en ville et de pratiquer cette discipline comme un loisir, il faudra envisager un modèle plus haut de gamme qui sera forcément plus onéreux qu’un modèle plus basique. Vous pouvez cliquer ici pour plus de détails sur les critères de choix d’un skate électrique cités dans cet article et pour découvrir un comparatif détaillé des meilleurs modèles.

Trail : état des lieux de la pratique

Dans le cadre de son partenariat avec le Laboratoire HP2 de l’Université Grenoble Alpes (INSERM) et l’Unité Sports Pathologies du CHU Grenoble Alpes, l’Ut4M – Ultratour des 4 Massifs – a créé depuis plusieurs années, le Laboratoire Grandeur Nature, une plateforme de recherche et d’innovation autour du trail et des différentes thématiques associées.

Dans ce cadre, 550 traileurs ont répondu à un questionnaire permettant de caractériser la pratique du trail, les habitudes nutritionnelles et la santé des coureurs de tous niveaux sur des distances de 20 à 169km. À travers le document synthétique en pièce-jointe, le docteur en physiologie et ancien sportif de haut niveau, Samuel Vergès, met en exergue les pratiques positives associées à la performance et la santé des traileurs.

« Mieux informer la communauté afin d’améliorer le bien-être des traileurs et leurs performances, prévenir les blessures et certains problèmes de santé ou tout simplement diminuer le pourcentage d’abandons, ce sont les objectifs de cette étude réalisée par questionnaire et s’intégrant dans des recherches de terrain plus larges que nous conduisons avec l’Ut4M. » Samuel Vergès.

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Faites le plein de sensations cet été

Grâce à une offre d’activités quatre saisons, le tourisme de plein air et d’aventure est en plein effervescence. En Isère, une multitude de pratiques permet aux vacanciers de vivre des expériences fortes en émotions, des expériences inoubliables, authentiques en connexion directe avec les éléments naturels au milieu de grands espace d’exception ou de territoires sauvages. Continuer la lecture

Partir en Argentine : pour faire divers sports extrêmes en montagne

Vous aimez les sports extrêmes en montagne ? Si oui, préparez-vous à partir en voyage en Argentine. Cette belle contrée sud-américaine a de quoi vous satisfaire. Au pays, vous aurez l’opportunité de faire vos activités préférées dans divers sites montagneux. Une virée dans cette destination est aussi une occasion à ne pas rater pour vous adonner à de nouvelles disciplines. Avant de partir en Argentine, vous devez d’abord remplir diverses formalités administratives. Continuer la lecture

Le Kirghizstan, la destination parfaite pour des vacances sportives en montagne

Le Kirghizstan est un pays se trouvant en Asie centrale. Il est méconnu du grand public. Toutefois, les sportifs et les aventuriers connaissent les atouts de ce lieu unique en son genre. Sa nature splendide et sauvage, ainsi que ses montagnes sont un véritable terrain de jeu. C’est l’idéal pour effectuer des vacances sportives. Continuer la lecture

Ut4M 2021 : 13 courses, 138 combinaisons pour une aventure unique

La multiplicité des courses, c’est ce qui fait de l’Ut4M un ultra-trail unique ! Avec 138 combinaisons de courses et des distances de 10 à 169km entre le 15 et le 18 juillet 2021, chaque participant compose son Ut4M à sa manière. Paysages minéraux, refuges cachés, lacs de montagne, chemins à flancs de falaises ou une vue spectaculaire de Grenoble la nuit, découvrez dès maintenant un avant-goût des sentiers pour composer « votre » Ut4M en 2021. Continuer la lecture

Ultra-Trail® World Tour : un début de saison historique

Ce week-end a eu lieu le deuxième événement du circuit Ultra-Trail®World Tour, avec le Tarawera Ultramarathon en Nouvelle-Zélande où les coureurs locaux sont montés sur le podium du 102 km. Cette semaine a également marqué la fin du premier événement de la saison, le HK100 Flex, lancé le 16 janvier en réponse aux restrictions sanitaires. Cette édition virtuelle a attiré des coureurs du monde entier qui rejoignent ainsi l’UTWT Virtual Club.

L’année extraordinaire qui vient de s’écouler a sans aucun doute modifié la manière dont les événements sportifs sont organisés, mais cela a aussi ouvert de nouvelles possibilités pour organiser des courses virtuelles et engager la communauté différemment. Le succès du HK100 Flex montre que les courses virtuelles sont viables et permettent de se challenger les uns les autres dans le monde entier. La distance de 103 km a vu plus de 99% des participants terminer leur challenge dont plus de 25% de femmes. Les records ne sont pas tombés pour autant, et il faudra peut-être attendre le retour de l’événement en 2022 pour que les athlètes puissent réaliser de meilleures performances.

HK100 Flex 103km
Femmes

  1. Wai Yin CHIU
  2. Tsz Man CHUNG – 鍾芷蔓
  3. Shi Qiong LIANG

Hommes

  1. Ho Chung WONG
  2. Guillaume PERROT
  3. Chi Shing YEUNG – 楊志成

De retour sur les sentiers de Rotorua, le Tarawera Ultramarathon a accueilli uniquement les coureurs locaux sur son parcours emblématique de l’île kiwis. Les faits de course n’ont pas manqué : Ruth Croft est entrée dans l’histoire en devenant la première athlète féminine à remporter le 102 km. Ce faisant, elle a également établi un nouveau record féminin avec un temps impressionnant de 9:21:03. L’athlète de 32 ans originaire de Greymouth a pris la tête de la course vers la mi-parcours et est restée en tête jusqu’à la fin, où elle a terminé avec 18 minutes d’avance sur Rhys Johnson, deuxième. Ruth Croft a également battu le record établi en 2019 par Courtney Dawaulter, la tenante du titre de l’UTWT 2019. Konoka Azumi franchit la ligne en 10:12:09, suivie par Sue Crowley troisième en 10:56:28.

Chez les hommes, c’est le coureur de Rotorua, Rhys Johnston qui remporte le 102 km, en franchissant la ligne d’arrivée en 9:39:29. Un retour impressionnant pour l’athlète qui a subi une grave blessure en VTT l’année dernière, et qui a dû courir contre la montre pour être en forme sur la ligne de départ. Chris Sanson termine à la troisième place en 9:42:46, avec moins de trois minutes d’avance sur Simon Cochrane. Au même titre que les élites, la communauté de l’Ultra-Trail® World Tour soutient les coureurs amateurs avec une mention spéciale pour Rob Hammington, 75 ans, qui a terminé la course en 28 heures et 35 minutes.

Tarawera Ultramarathon – 102km
Femmes
1– Ruth Croft – 9:21:03
2– Konoka Azuma – 10:12:03
3– Sue Crowley – 10:56:28

Hommes
1– Rhys Johnson – 9:39:29
2– Chris Sanson – 9:42:46
3– Simon Cochrane – 9:45:06